Archive for the ‘Paul’ Category

Quoi ?

Saturday, January 13th, 2007

Paul vient d’entrer officiellement dans sa phase quoi. Il y a quelques secondes il a fallu lui expliquer un par un les dessins des aimants sur le frigo, allant d’Obi-Wan-Kenobi à des légumes sur une publicité de pizza à domicile. Ça a l’air facile, mais essayez donc d’expliquer le logo Pizza-Hut à un petit garçon de 2 ans, pour voir !

Transport en commun

Wednesday, January 10th, 2007

Poussette avec place debout pour les heures de pointe

Aujourd’hui, nous avons inauguré un petit gadget qui permet à Paul de se placer debout sur la poussette d’Hélène, sur un petit chariot fixé à l’arrière.

C’est très pratique pour tout le monde : Hélène peut se reposer confortablement dans sa poussette, au lieu d’être brinqueballée sur le ventre de ses parents. Elle peut ainsi observer à loisir le luxuriant paysage de la rue parisienne. Paul, quant à lui, est tout content d’essayer ce nouveau moyen de transport qui lui évite de marcher sans pour autant être ligoté comme un forcené dans sa propre poussette. Enfin, le parent qui effectue la propulsion de l’attelage peut à la fois se reposer le dos et, une fois la force d’inertie vaincue (la présence de Paul sur sa plate-forme doit au moins doubler le poids total), avancer plus vite sur les 1200 mètres qui nous séparent de la crèche.

Tellement vite d’ailleurs que ce matin, maman a eu à peine le temps de prendre cette photo (on remarquera le flou de bougé, style paparazzi ou photographie sportive) avant que papa disparaisse avec cet attirail dans une rue en pente en grommelant en raison de l’heure tardive. De son côté, Paul s’est mis à pleurer chaque fois que la vitesse lui semblait trop rapide. Je vous jure pourtant que nous n’avons pas dépassé les 50 km/heure. Paul se penchait à gauche ou à droite pour regarder devant, à la façon des conducteurs de locomotives à vapeur.

Tout cela est très pratique, malgré les apparences. Les trottoirs et irrégularités diverses passent comme une lettre à la poste. Procédé essayé et approuvé par de grandes marques de parents.

Bonne fête les rois !

Monday, January 8th, 2007

Paul et sa couronne

Aujourd’hui, Paul a fêté les rois à la crèche. La galette a été servie au goûter. Ses copains et lui ont confectionné eux-mêmes leurs couronnes. Pas de jaloux : tout le monde a eu la sienne.
Notre bon roi, un peu poseur, a accepté de se livrer à une petite séance photo afin que ses sujets puissent profiter de la scène.

Ajout : une photo du making-of montrant les efforts consentis.
les héros sont fatigués

Où sommes nous ?

Monday, January 8th, 2007

En arrivant à la maison, en bas de l’immeuble, je demande à Paul :
« Tu reconnais ? Où sommes-nous ? »

Paul, logique :

« Ici. »

(cela marche aussi en arrivant chez sa grand-mère)

Chocolat aux noisettes

Sunday, January 7th, 2007

Hier, à l’heure du goûter, après avoir terminé son premier biberon de lait chocolaté, Paul en réclame un second. Comme il faut également nourrir sa soeur, je profite lâchement de l’absence de sa maman (qui aurait certainement hurlé devant les gravissimes risques d’étouffement) pour proposer à Paul de patienter avec un bon morceau de chocolat aux noisettes. Il ne se pas fait prier, proférant un de ces « huuuum » surjoués dont il a le secret pour que je comprenne bien son approbation et sa gratitude.

Paul n’a pas encore l’habitude des fruits secs. En se barbouillant copieusement de chocolat, il entreprend sur mon conseil avisé de croquer les noisettes qui restent dans sa bouche. Consciencieux, je vérifie la qualité du broyage en lui demandant d’ouvrir la bouche. Tout se passe très bien, les noisettes sont méconnaissables. Les pauvres.

Peu après, alors qu’Hélène a terminé de goûter, je lave les mains de Paul, tout en vérifiant qu’il a absorbé tout le chocolat afin d’assurer la pérennité de l’opération propreté. La bouche est encore nettement colorée de marron. Je confectionne le complément de lait pour Paul et lui tends le biberon ; il hésite à le porter à la bouche. « Tu n’en veux pas » ? Pas de réponse. Paul finit par mettre les doigts dans la bouche pour en ressortir, d’un air penaud, un petit morceau de noisette pillée qu’il dépose gentiment dans ma main. Puis un autre morceau, et encore d’autres. Finalement je dois l’aider à sortir presque morceau par morceau la pauvre noisette brisée.

Paul a tout de même tenu plusieurs minutes, stoïque, la bouche pleine de débris de noisette. On lui avait expliqué récemment qu’il ne fallait pas recracher, il ne tenait pas non plus à avaler : il se trouvait manifestement devant un affreux dilemme qu’il a résolu avec une grande logique, avant que papa le sorte de ce mauvais pas.