Soyons précis

May 18th, 2011

Paul : « Pourquoi la nuit tombe ? »
Hélène : « Non, comment la nuit tombe ? »

Pas toujours nous …

May 18th, 2011

Paul : “C’est les adultes qui doivent faire ça.”
Maman : “Oh, ça va, on ne peut pas tout faire !”
Hélène : “Oui, les adultes, ils sont deux, ils sont pas trois cent mille.”

Le bandeau du pirate

May 18th, 2011

Paul adore son bandeau de pirate qu’il met sur l’oeil pour ressembler à Albator.

Il n’arrive par à mettre ce fameux bandeau : « Maman, tu me remets le bandeuil ? »

Soyons pratique

May 18th, 2011

Les enfants ont regardé un énième épisode d’Albator.
Paul à Hélène : “Quand tu seras grande, tu voudrais te marier avec lui, Albator ?”
Hélène : “Oh oui, mais le problème, c’est qu’il n’existe pas.”

Comment dire ?

May 18th, 2011

Hélène vient de gouter des coquilles Saint Jacques : “C’est immense de bon !!”

Papa à la naissance de Paul

May 18th, 2011

Maman raconte à Paul et Hélène leur naissance, la maternité et tutti quanti.

Maman raconte que, quand Paul est arrivé, Papa était très ému, il ne savais plus dire qu’une chose: « Je suis content. »

Paul résume : « Il était muet de je suis content »

Mais que fait-il là-haut ?

February 5th, 2011

Hélène, en se promenant, a repéré un de ces pères noël suspendu à une échelle qui décore la fenêtre d’un appartement.
Hélène : “c’est qui, maman, c’est un pompier ?”

Le plus grand des sapins

February 5th, 2011

Paul a une idée pour la mairie de Paris :
“il faut décorer la tour Eiffel, avec des boules et des guirlandes, la tour Eiffel, c’est le sapin de Paris”

Comment s’appelle ce doigt, déjà ?

February 5th, 2011

Maman (montrant le geste décrit) : “on montre avec l’index, ce doigt là”
Paul (montrant également le geste) : “oui, on peut pas montrer avec le doigt d’honneur”

Chassons le cauchemar

February 5th, 2011

Hélène n’arrive pas à s’endormir, elle a fait un cauchemar.
Maman vient la consoler et lui dit : “tu vois, ce côté de l’oreiller, c’est le côté des cauchemars, je vais le retourner pour chasser le cauchemar.”
Hélène, sceptique : “mais le cauchemar, il est dans ma tête, il est pas dans l’oreiller.”